30/04/2006

Haro sur le foie gras !

L'ancien agent 007 marque un nouveau point dans la mission qu'il s'est fixée de bannir partout dans le monde la production et la commercialisation de foie gras. Un reportage vidéo de l'organisation de défense des animaux PETA, montré aux autorités locales de la ville de Chicago (Illinois) et dont Roger Moore assure les commentaires, a conduit la municipalité à décréter la vente de foie gras illégale à Chicago.

"Les souffrances infligées aux oies et canards par le gavage pour obtenir le foie gras sont insoutenables" souligne Roger Moore dans le film, précisant que "les volatiles ainsi gavés souffrent de trous dans la gorge dus aux entonnoirs utilisés, mais sont aussi victimes de ruptures d'organes, le gavage créant à terme une maladie du foie (la stéatose, NDLR). "Manger du foie gras, cela équivaut à 'manger une maladie'", martèle l'ancien acteur en conclusion du document.

"C'est la seconde grande victoire de PETA aux Etats-Unis dans son combat pour en bannir le foie gras" s'est félicité Dan Mathews, vice-président de l'organisation devenue célèbre pour son activisme contre la violence infligée aux animaux.

L'an dernier, elle avait obtenu d'Arnold Schwarzenegger, gouverneur de Californie, l'interdiction totale de commercialiser la spécialité française dans son Etat, où résident de nombreuses célébrités, végétariennes ou sympathisantes, dont Pamela Anderson, Paul McCartney, Joaquin Phoenix ou Pink.

Dan Mathews précise que l'action de son organisation vise désormais à faire cesser l'activité des deux seules fermes qui produisent encore du foie gras aux Etats-Unis, situées près de New York.

Source: AP - 30 avril 2006

Écrit par Marie-France Vienne | Lien permanent | Commentaires (0) |

29/04/2006

Interview avec Roger Moore - 15 ans d'UNICEF

 

Cette année, il y a quinze ans que Roger Moore a embrassé une seconde « carrière » en devenant, en août 1991, une Ambassadeur de bonne volonté auprès de l’UNICEF. J’ai donc pensé qu’il serait intéressant de lui poser quelques questions sur cette mission de longue haleine qu’il remplit avec passion au fil des années.

 

Les décisions se prennent à New York, mais Roger Moore est évidemment consulté quand il s’agit d’élaborer son calendrier.

 

Fin 1991, Roger Moore et son plus jeune fils Christian se sont embarqué pour un long voyage de deux semaines qui les a mené au Guatemala, au Salvador, au Honduras et au Costa Rica. Peut-être une sorte de voyage initiatique pour le jeune homme qui s’est, pour l’occasion, mué en photographe. L’occasion, affirme Roger Moore, d’élargir les horizons de son fils mais aussi, pour Christian, de connaître davantage son père.

 

Chance, opportunités favorables : des mots qui reviennent de façon récurrente dans le vocabulaire de Roger Moore. Et qui illustrent son engagement auprès de l’UNICEF : « Ce que je fais m’a appris que j’étais un privilégié. J’ai toujours su que beaucoup d’êtres humains étaient égoïstes mais l’UNICEF m’a aussi enseigné que l’attitude de ces personnes était contrebalancée par la générosité et la disponibilité des autres » dit-il. Sa femme, Lady Kristina est de tous ses voyages. « Elle m’est d’une grande aide à tous points de vue. En fait, je pense qu’elle est même un meilleur ‘Ambassadeur’ que moi ».

 

Quand il voyage pour l’UNICEF, la star, ce n’est pas Roger Moore : « Les enfants du tiers-monde ne savent probablement pas qui je suis et ils n’en ont pas besoin. Je suis un ami qui leur vient en aide. Leur parler et leur dire que l’on souhaite les aider signifie beaucoup. L’humilité et le respect sont de mise dans ces circonstances ».

 

Voyager aux quatre coins de la planète nécessite aussi un travail préalable. Ainsi, Roger Moore étudie des dossiers et des rapports et examine ce que l’UNICEF attend de lui pour une mission déterminée. Puis il faut s’occuper des visas, des bagages et comme il le dit avec humour « de s’assurer d’avoir les bonnes cravates qui vont avec les costumes ».

 

Difficile pour lui de rester de marbre devant des situations intolérables. Il l’avoue, mais garde le silence pour ne pas mettre en péril les efforts qui sont mis en œuvre par l’UNICEF.

 

En 15 ans, Roger Moore a vu beaucoup de misère et de situations dramatiques : « L’on est bouleversé quand on voit des enfant souffrir et mourir. De les voir handicapés, souffrir dans leur chair à cause des mines anti-personnels, de les voir souffrir de par la bêtise des autres, de la guerre. Je suis bouleversé par le sort des enfants des rues. Mais il m’est impossible de décrire cela en quelques lignes ».

 

S’il devait résumer en 15 mots ses 15 années d’UNICEF, Roger Moore le dirait ainsi : « J’espère avoir été capable de donner un peu de la chance que j’ai eue ».     

 

Vous pouvez lire mon interview en anglais sur le site officiel  

Écrit par Marie-France Vienne | Lien permanent | Commentaires (1) |

25/04/2006

"Living Legend Award"

 

Roger Moore est une légende bien vivante ! Certains esprits chagrins le trouvent-ils moins fringant qu’il y a vingt ans ? Mazette, même Le Saint en personne a le visage qui s’imprègne du temps qui coule. Mais toujours avec beauté et élégance. Le regard bleu est toujours vif et aussi expressif, la chevelure est moins abondante mais toujours châtain, les dents toujours aussi régulières et le sourire n’a rien perdu ni de sa blancheur ni de son charme.

 

L’homme se tient parfaitement droit. La prestance est la même. Sir Roger rayonne et illumine de sa présence chaque endroit où il passe. Immense star, il touche par son humilité. Ses éclats de rire, ses bons traits d’humour et ses éternelles mimiques font qu’il a gardé intacte une certaine partie de son âme d’enfant à 78 printemps.

 

Sa vie a quelque chose d’un conte de fée et il est le premier à avouer qu’il a dû son phénoménal succès à la chance qui s’est à chaque fois présentée au bon moment. Mais une chance qu’il a su forcer grâce à son intelligence, son élégance dans tous les sens du terme, son humour et sa volonté. Sans oublier une bonne dose de talent.

 

A l’heure du jeunisme à tout prix, il incarne la joie de vivre et botte en touche quand on lui parle de vieillesse. Au diable les clichés du vieillard chenu, aigri et solitaire que l’on veut cloîtrer dans une maison de repos, ou, pire, à l’hospice. Les accidents de santé l’ont bien sûr obligé à lever le pied, mais Roger Moore se veut aussi le porte drapeau des plus âgés. Pour qu’on les respecte et qu’on leur accorde la place qu’ils méritent dans une société où le paraître a depuis longtemps pris le pas sur l’être.

 

Le 3 mai prochain, Roger Moore recevra le « Living Legend Award » décerné par la société « Help The Aged ». La cérémonie aura lieu au Château de Windsor et c’est la Reine qui décernera cette récompense à celui qu’elle a anobli voici trois ans. Bravo Sir Roger !

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Roger Moore reprend du service ! 

Roger Moore vient de signer pour participer à une nouvelle animation … Tout en restant dans son créneau : il prêtera sa voix à « Burt Gasket » pour le film « Agent C.R.U.S.H. »

Le tournage a commencé ce lundi 24 avril.

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16/04/2006

Julian Rachlin & Friends

 

Roger Moore sera le 29 mai à Bergen, en Norvège, pour participer au récital de Julian Rachlin. Il sera le narrateur de la pièce « Le Carnaval des Animaux » de Camille Saint-Saëns.

 

Roger Moore s’était déjà associé avec le musicien en septembre dernier à Dubrovnik. Il avait profité de cette occasion pour récolter des fonds en faveur de l’UNICEF et plus particulièrement pour le projet « Every Child Needs a Family ». Roger Moore et son épouse avaient également rencontré Dubravka Šuica, la Mairesse de Dubrovnik. Il a évoqué avec elle la possibilité pour la ville de devenir partenaire de l’UNICEF.

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